« Le propriétaire du site vient d’accorder une semaine de préavis à ces déplacés pour évacuer enfin qu’il exploite autrement son terrain. Difficile pour le moment de joindre l’ONG qui avait loué le site en faveurs de ces déplacés. Ces derniers, incapables de retourner en Irumu où l’Adf tue sans pitié, lancent un SOS à toutes les bonnes volontés ! »

La menace vient du propriétaire du site qui souhaite le récupérer. Selon lui, le contrat de location de son site est en terme une année après. En effet, une ONG avait négocié son site pour un hébergement des déplacés pendant une année. Des hangars ont même été érigés sur ce site pour héberger ces déplacés venus en majorité du territoire d’Irumu. L’objectif était de les prendre en charge en attendant le retour de la paix dans leur milieu d’origine. Personne ne pouvait imaginer que ce retour de la paix trainerait s’inquiète le porte-parole de ces déplacés. Selon lui, tout le monde était convaincu qu’avant une année, il sera de retour dans sa résidence. Curieusement, la situation sécuritaire ne cesse de se détériorer davantage en Irumu. Difficile pour le moment de penser à un éventuel retour lance un autre déplacé sous anonymat. Au même moment, le propriétaire du site vient d’accorder encore une semaine de préavis à ces déplacés pour évacuer enfin qu’il exploite autrement son terrain. Difficile pour le moment de joindre l’ONG qui avait loué le site en faveurs de ces déplacés. Ces derniers lancent un SOS à toutes les bonnes volontés !

NGOYI Éric, RTR-Beni

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