Le phénomène d’avortement clandestin a atteint un niveau très inquiétant à KASINDI, le cœur du groupement Basongora. Cette situation insolite prend de plus en plus de l’ampleur, notamment à cause des facteurs socioéconomiques ou plus exactement de la pauvreté.

Ce danger de la santé publique qui ne devrait plus se voiler la face a propos de la réponse à y donner, est étroitement lié au taux relativement élevé de grossesse non désirées , au faible niveau de pratique contraceptive moderne mais aussi à la prolifération de maisons de tolérance communément appelé « QG » qui hébergent en majorité des filles mineures d’âge.

L’avortement volontaire expose souvent des femmes et des jeunes filles à de graves risques.

Dans l’espace de trois mois,

Les réalités de KASINDI

Tous les avortements qui sont fait à la frontière Congolo-ougandaise, le sont donc clandestinement ;
Parfois les filles s’administrent elle – mêmes les doses de <<Quinine, Misoprostol etc…>> ou soit s’arrangent avec un prestataire de santé en guise de cette forme de la criminalité.
Bien sûr, souvent ces procédés approximatifs ne marchent pas.

Suggestions des observateurs avertis

Plusieurs leaders d’opinion suggère aux autorités politico-administratives et sanitaires d’emboîter le pas aux efforts de certaines Organisations non gouvernementales ( ONG engagées dans la planification familiale et de la défense ainsi que la protection des droits humains ), afin que soit trouvée une réponse adéquate à ce problème devant lequel l’hypocrisie de la société fait des certaines victimes innocentes parmi les enfants dès leur création.

Une autre proposition s’inscrit dans le cadre de l’assainissement du secteur médical d’autant plus que, plusieurs structures sanitaires et des pharmacies de cette partie du grand Nord-Kivu, ne sont pas viable et ne répondent pas à la réglementation de la vente des produits pharmaceutiques en vigueur.

PAUL ZAIDI depuis Kasindi.

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