« Pourtant construite pour accueillir 200 personnes, la prison de BUNIA héberge actuellement plus de 2000 détenus qui vivent en promiscuité totale. Sans accès aux toilettes hygiéniques et par manque d’eau, ces prisonniers restent exposés à toutes sortes de maladie des mains sales. D’autres présentent déjà des signes de malnutrition depuis quelques jours. »

Au cours d’une visite de compassion rendue par La Cloche Rdc à cette maison de détention, des témoignages pathétiques sortaient des bouches des pauvres locataires de cette maison de détention. Des détenus avouent manquer même de l’oxygène, pourtant un don de Dieu à tous. Ils sont largement étouffés et suspendent chaque matin leurs biens au mur avant de s’en servir au soir pour dormir et se couvrir contre les intempéries.

Militaires, civils et miliciens partagent les mêmes cellules. A part, l’assistance des bonnes volontés, ces détenus mangent difficilement. D’autres présentent déjà des signes de malnutrition. Curieusement, certains prisonniers ne connaissent même pas encore leurs sorts car n’ayant jamais été au tribunal et attendent toujours impatiemment. Les activistes des droits humains ne cessent de condamné cette attitude mais sans succès. Le ministre des droits humains en visite dans cette maison carcérale, il y a peu, avait promis désengorger cette prison mais depuis lors silence radio s’inquiète un activiste des droits humains de Ituri. De son côté, le directeur de cette prison appelle les bonnes volontés à songer toujours à ces vulnérables qui se meurent.

La Cloche Rdc

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