Lundi 13 septembre à quelques heures de la fin des assises, les participants ont été édifiés par les exposés de l’ordre des medecins, des partenaires d’appuis à l’Enseignement au niveau Supérieur dont l’UNESCO, l’agence qualité ANAQ-ESU et le PEQPESU. En présence de son excellence ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire Muhindo Nzangi Butondo, les experts ont brossé le tableau de l’organisation structure de la faculté de médecine et du contenu des enseignements.

Pour le Dr Nsadi président de l’ordre national des médecins, l’urgence s’impose quant à la fermeture des facultés non viables. Une position soutenue par l’enquête de viabilité qu’ils ont mené en 2019. Il faut soit fermer ou fusionner les facultés ne répondant pas aux critères. En outre, il renseigne que face au défaut de formation, l’ordre a décidé de soumettre tout détenteur des diplômes de médecine à un test avant son inscription àau tableau de l’ordre.

Prenant la parole à son tour, le ministre de l’ESU Muhindo Nzangi Butondo a convié l’assistance à s’approprier les résultats des enquêtes menées par l’ordre, car ils reflètent l’état actuel des établissements qui organisent la médecine. “Nous devons tous nous mettre d’accord sur les solutions à apporter, puisque tout le monde peut se retrouver malade un jour, ne pas se faire soigner par une personne qualifiée est un grand risque. Il faut donc envisager comment réorienter les étudiants des établissements qui seront fermés où fusionnés” à t-il dit sous les applaudissements des participants.

Noter que, les interventions des autres panelistes ont portés sur le contrôle qualité faite par le professeur Constant Nkiama, ainsi que sur la contribution du SPACE par M. Hamissou Oumar en dernier lieu il y a eu l’intervention du professeur Jean-Marie Kayembe portant sur l’interrogation; quelle université pour le futur ?

CellCom MinEsu.

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