La lutte se poursuit même dans les bureaux des hommes en toge noire sur la reforme du secteur de l’enseignement en République démocratique du congo.

C’est le cas de Me Muhindo Mulumbi Jackson , avocat au barreau du Nord-Kivu. Il propose la loi modifiant et complétant la loi cadre N’14/004 du 11 février 2024 de l’enseignement national. Cette proposition de loi vise la lutte contre une lourde budgétisation annuelle dans certaines institutions supérieurs et universitaires au pays. Me Mulumbi précise que la proposition porte également sur la création “d’une société conférence des établissements supérieurs et universitaires (S.P.C.E.S.U) à laquelle elle attribue le monopole du marché des matériels et fournitures de bureau de chaque province et ses entités territoriales et de toutes les universités et institutions membres à la conférence des chers d’établissements de l’ESU.

 

Pour lui, les chefs d’établissements y verraint une dose de solution à des malversations financières et une structure à traiter avec l’UNESCO en dons pour un partage équitable.

Devant la presse de Goma ce vendredi 01 octobre 2021 , ce défenseur judiciaire estime qu’une fois le monopole accordé à la dite société pourrait également les institutions à se viabiliser. A l’en croire , la pression démographique en RDC est telle qu’il est difficile d’imposer tous les congolais à se déplacer vers les institutions supérieures et universitaires viables au vu de la conjoncture économique
” Au fait , j’ai cru qu’il avait certains marchés provinciaux qu’on pouvait accorder à la conférence des chefs d’établissements via cette société. Vous savez , certains marchés publics provinciaux sont de nature à créer des conflits d’intérêts de façon à confondre des fonctions publiques avec les familles. Des autorités provinciales vont jusqu’à les donner à leurs épouses, amis eh autre proches tels que définis dans les dispositions légales du décret loi N° 17 / 2002 du 30 octobre 2002. Au fond , c’est par ce que les commissions , les conflits d’intérêts , le commerce directe ou indirect semblent ne pas être limités par une loi. Ce qui favorise des détournements de l’argent d’achat des machines laboratoires, de construction, la surfacturation des matériels et fournitures de bureau”, explique-t-il.

Pour rappel , le ministre national de l’ESU a retenue 16 universités sur toute l’étendue du territoire congolais pour organiser la faculté de médecine humaine.

Magloire Tsongo

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