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La révélation émane du communicateur principal de ce parti politique dont le leader croupit sous les verrous depuis le fameux procès dit de 100 jours du programme du chef de l’Etat. Maitre Alfred MAISHA parle d’un procès hautement politique qui menace directement les liens entre alliés du CASH. Selon lui, l’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat n’a pas été condamné mais plutôt pris en otage par la justice et cela doit s’arrêter. Incapable de prouver la culpabilité de Vital KAMERHE, le juge n’avait que son téléphone portable pour recevoir des ordres visiblement politiques avant de rendre un quelconque jugement en première comme en seconde instance contre le président de l’UNC, ce qui est inadmissible poursuit-il. Comment KAMERHE tout comme son neveu ainsi que JAMAL peuvent-ils tous être condamné pour avoir détourner les mêmes 57 millions des dollars USA s’interroge le porte-parole de l’UNC. Aussi, ce n’est pas le directeur de cabinet du chef de l’Etat qui attribue les marchés publics. Comment alors KAMERHE s’est fait corrompu pour un secteur qui ne lui appartient pas poursuit-il. Enfin, maitre Alfred MAISHA soutient que le directeur de cabinet du chef de l’Etat n’a pas une main mise sur le trésor publique pour en pâtir aujourd’hui. Cela implique une chaine qui serait sous les verrous avec KAMERHE pour complicité conclut-il tout en rassurant que ce procès frise des mauvaises intentions politiques. Cela démontre clairement où va la justice dans notre pays et va à l’encontre des accords de NAIROBI qui prônent une justice équitable au pays. Le même sort serait réservé au sénateur MATATA PONYO au cas où il n’était pas sauvé par ses pairs s’inquiète maitre Alfred MAISHA. Parlant de la décision du parti de suspendre ses participations aux travaux de l’union sacrée, le porte-parole de l’UNC reste strict et exige d’abord l’évaluation des accords de NAIROBI. Si un député UNC peut vouloir tourner le dos à cette décision, la caravane va toujours avancée car le débauchage ne commencera pas à l’UNC dans ce pays. Ce n’est pas parce qu’un prêtre a commis l’adultère ou a démissionné que l’Eglise peut fermer ses portes  apprend-t-on du communicateur principal de l’UNC.

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