« Après Ronsard Malonda, c’est maintenant Denis Kadima. Et s’il est vrai que la même chose revient sur la scène politique de la République Démocratique du Congo, encore et encore, sous des noms différents, la cohésion des acteurs dissemblables ne peut apparaître que sous la forme de confusion, de discordances et de distances infranchissables au détriment des aspirations des souverains premiers. »

Qu’en une telle époque de confusion vertigineuse de désordre institué à Kinshasa, d’arbitraire planifié d’humanité déshumanisée dans les provinces du Nord-Kivu et l’Ituri, rien ne soit fait pour une véritable décrispation  de la situation politique en RDC, afin que rien ne passe pour immuable. Puisque, hier ne compte pas, hier ne compte plus alors et la vie se conjugue comme un verbe au passé, au présent et au futur. Une certaine confusion règne encore, mais encore un peu de temps et tout s’éclaircira par un éventuel mouvement insurrectionnel dans plusieurs villes du pays en guise de contester cette nouvelle équipe de la commission électorale nationale indépendante (CENI). Nous verrons enfin apparaître le miracle de l’Union Sacrée de la nation (USN) qui va intentionnellement asphyxier de manière musclée toutes les manifestations citoyennes du Front commun pour le Congo (FCC) et de toutes les confessions religieuses qui revendiqueront une probable dérogation organisationnelle de cet organe d’appui à la démocratie. Toutefois, les partenaires traditionnels de la RDC tenteront sans nul doute d’établir une diplomatie erronée sur fond d’un dialogue avec les parties prenantes en guise de rechercher aussi loin que possible la stabilité légitime des institutions républicaines du pays.

Paul Zaïdi, depuis KASINDI

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